# Règles de feu de Tsahal près des hôpitaux de Gaza : ce que dit un commandant de Tsahal

Un commandant de Tsahal non nommé, interrogé pour Naza : L'histoire vraie, décrit des rayons de sécurité de 200–300 m, des autorisations de feu dans la chaîne, des armes dans des hôpitaux et des écoles, et le Hamas sur des convois d'aide.

## Ce qu'est cet entretien

Projection privée. Merci d’avoir pris le temps de regarder ce film. Nous serions heureux de connaître vos impressions sincères après le visionnage. Ce lien vous est destiné, à vous seul. Merci de ne transférer, télécharger, enregistrer ni publier aucune partie du film sans autorisation préalable. Un entretien parcourt Gaza du nord au sud. Aucun nom personnel n'apparaît sur cette page, et les réalisateurs ne sont pas nommés pour des raisons de sécurité. Le film est encore en montage ; la version diffusée peut donc différer de la bande brute.

Cette page résume ce que dit l'interviewé. Elle rapporte son récit et les règles de Tsahal qu'il décrit. Elle ne les vérifie pas de manière indépendante.

## La politique de tir de Tsahal telle qu'elle est décrite

L'interviewé dit que le tir est restreint dans les zones à forte densité civile. Selon lui, les sites sensibles, comme les écoles, les jardins d'enfants et les mosquées, sont signalés dans les systèmes qu'utilise la force, et des rayons de sécurité de 200 à 300 mètres s'appliquent autour d'eux. Toujours selon lui, un tir à l'intérieur d'un tel rayon n'est pas une décision de petite unité. Les demandes remontent la chaîne, par la brigade, la division et le commandement, et parfois jusqu'au chef d'état-major. Il dit que l'autorisation arrive parfois après que la cible a bougé.

Il dit aussi que des combattants du Hamas se déplaçaient parmi les civils, parfois avec des armes visibles, parfois sans, et qu'ils étaient frappés lorsqu'ils étaient jugés être une menace immédiate ou lorsque le déplacement était clairement militaire.

## Hôpitaux, écoles et mosquées

Interrogé sur ce que les forces ont trouvé dans des bâtiments à fonction humanitaire, l'interviewé dit que les bâtiments qu'il a vérifiés contenaient des armes ou avaient un usage militaire. Il cite l'hôpital Al-Chifa en exemple et décrit un quartier général, des armes et des salles de planification. Il décrit aussi, dans de tels bâtiments, des fusils, des RPG, des mortiers, des explosifs et des puits de tunnel.

Le Hamas a rejeté des affirmations de ce type. Des organisations de défense des droits humains et des instances de l'ONU indiquent que les hôpitaux sont protégés par le droit international et ont exprimé des inquiétudes au sujet de frappes sur des établissements médicaux et à proximité. Des responsables israéliens disent que ce statut protégé peut être perdu lorsqu'un site est utilisé à des fins militaires. Ces positions divergent, et cette page ne les tranche pas.

## Convois d'aide

Interrogé sur les véhicules d'aide, l'interviewé dit que pendant les heures humanitaires des hommes armés se sont approchés des convois, que des foules se sont rassemblées autour des camions et que des armes ont été passées depuis les plateaux de pick-up. Il dit que le carburant était rare pour les civils et disponible pour le Hamas, et que la plupart des entrepôts étaient sous le contrôle du Hamas. Des organisations humanitaires décrivent différemment les conditions autour de la distribution à Gaza.

## Civils quittant des zones

L'interviewé dit que le Hamas a empêché des civils de partir. Il donne en exemple des personnes renvoyées sur une place par un petit groupe d'hommes, et dit que le renseignement appuyait ce tableau. Il dit que lorsque les civils restent, le rayon de sécurité reste et les frappes attendent.

## Écoles utilisées comme abris

Il dit que lors de ratissages de complexes scolaires utilisés comme abris, des hommes ont été contrôlés. Dans une opération, dit-il, un tiers des hommes contrôlés étaient des membres du Hamas, certains du 7 octobre. Dans d'autres raids rapides, dit-il, des dizaines de combattants ont été identifiés dans la foule, dont des commandants. Ces chiffres relèvent de son récit.

## Autres points de vue

Le film présente le récit d'un seul commandant. D'autres sources, dont des instances de l'ONU, des organisations de défense des droits humains, Tsahal et le Hamas, décrivent différemment les mêmes événements. Les lecteurs peuvent comparer ces récits.

## Le film

Projection privée. Merci d’avoir pris le temps de regarder ce film. Nous serions heureux de connaître vos impressions sincères après le visionnage. Ce lien vous est destiné, à vous seul. Merci de ne transférer, télécharger, enregistrer ni publier aucune partie du film sans autorisation préalable.

Date de publication : 20 septembre 2026. Salles et lecteur officiel sur /fr/film.

L'interviewé reste anonyme.

